Récit érotique : une soumise découvrir le SM hard avec un vrai Maitre dominateur

Récit érotique : une soumise découvrir le SM hard avec un vrai Maitre dominateur

J'avais posté mon annonce un mardi soir, après des mois à y penser en secret. Sur >un site d'annonces SM sérieux, pas un de ces forums où les types se contentent d'envoyer des photos de leur queue. J'avais écrit clairement : femme, 32 ans, soumise débutante mais déterminée, fantasme de soumission totale en mode sadisme, recherche d'un vrai Dominateur expérimenté pour une séance hard, avec limites négociées. Pas de jeu de rôle léger. Pas de « on verra ». Du sérieux.

Il a répondu le lendemain. Son message était court, précis, sans emojis. Il s'appelait Maître R. On a échangé pendant cinq jours. Longs messages. Il m'a demandé mes limites dures, mes limites souples, mes fantasmes exacts, mon expérience réelle (quasi nulle), mon état de santé, mon niveau de stress au travail. Il m'a expliqué sa façon de procéder : contrat verbal, safeword, check-in, aftercare obligatoire. Il m'a fait décrire ce que j'imaginais. Je lui ai parlé de la peur, du désir d'être utilisée, marquée, dominée jusqu'à ne plus penser. Il a validé. On a fixé un rendez-vous dans son appartement, un samedi après-midi.

Quand j'ai sonné, il a ouvert la porte en chemise noire, manches relevées. Grand, calme, regard froid. Pas un sourire de séduction. Juste : « Entre. Enlève tes chaussures. Mets-toi à genoux dans l'entrée. »

J'ai obéi. Le cœur me battait trop fort. Il a refermé la porte, s'est placé devant moi, a posé deux doigts sous mon menton pour m'obliger à lever les yeux.

« Safeword ? »

« Rouge. »

« Vert pour continuer, orange pour ralentir. Tu confirmes ? »

« Oui, Maître. »

Il m'a fait me relever, m'a emmenée dans une pièce au fond. Sol en parquet sombre, un grand X de Saint-André contre un mur, un banc de spanking, des crochets au plafond, une table basse avec un plateau d'instruments sous un drap noir. Il m'a ordonné de me déshabiller complètement. Lentement. De plier chaque vêtement. De me mettre à genoux, mains derrière le dos, regard baissé.

Il a tourné autour de moi. Ses doigts ont glissé dans mes cheveux, les ont tirés en arrière.

« Tu as cherché ça. Tu vas l'avoir. »

Il a commencé par les menottes. Cuir large, doublées, attachées à un crochet du plafond. Bras levés, corps étiré. Ensuite les chevilles, écartées, fixées à des anneaux au sol. J'étais exposée, ouverte, incapable de me fermer. Il a passé une main entre mes cuisses, a constaté que j'étais déjà mouillée.

« Dégoûtante. Tu trembles et tu gicules déjà. »

Il a sorti un un accessoire bdsm, un baillon boule. Je l'ai accepté. Puis un bandeau sur les yeux. Le monde a disparu. Il n'y avait plus que sa voix et le contact de ses mains.

Les premières claques sont arrivées sans prévenir. Sur les fesses, dures, sèches. Puis plus fortes. Il comptait à voix haute. À vingt, ma peau brûlait. À quarante, j'avais les larmes aux yeux derrière le bandeau. Il a changé pour une palette de bois. Le bruit était sec, violent. Chaque coup me faisait sursauter dans les attaches. Il s'arrêtait parfois pour passer la main sur la chair rouge, pincer, griffer légèrement.

« Tu respires. Tu encaisses. Tu es à moi pour ça. »

Quand il a retiré le bandeau, j'ai vu mon reflet dans un miroir qu'il avait placé. Fesses marquées, cuisses tremblantes, lèvres autour du baillon. Il a détaché mes chevilles, m'a fait avancer jusqu'au banc de spanking. Ventre sur le cuir froid, fesses relevées, poignets refixés devant. Là, il a pris le martinet. Lanières de cuir souple. Les premiers coups étaient légers, pour chauffer. Puis il a frappé plus fort, rythmé, ciblé. Les lanières claquaient, mordaient, laissaient des traces roses qui devenaient rouges. J'ai gémi dans le baillon. Il a continué jusqu'à ce que mes fesses soient en feu, jusqu'à ce que je ne sache plus si j'avais envie de crier ou de supplier pour plus.

Il a retiré le baillon. J'ai toussé, salivé.

« Merci, Maître… »

« Tu n'as pas encore commencé à me remercier. »

Il a sorti les pinces à tétons. Petites, à dents. Il les a posées une par une, a serré progressivement. La douleur était nette, précise, montait par vagues. Il a tiré légèrement sur la chaîne qui les reliait. Je me suis arquée. Ensuite il a glissé un doigt dans ma chatte, puis deux, a trouvé que j'étais trempée.

« Tu aimes ça. Tu es une vraie salope masochiste. »

Il m'a fait me relever, m'a attachée à la croix de Saint-André. Bras et jambes écartés en X. Face au mur d'abord. Il a pris un flogger plus lourd. Les coups sont retombés sur mon dos, mes épaules, mes fesses déjà marquées. Le cuir sifflait. Chaque impact faisait vibrer tout mon corps. Puis il m'a retournée. Face à lui. Il a frappé mes seins, prudemment d'abord, puis plus fort, évitant les pinces. La peau rougissait. Il a descendu sur mon ventre, mes cuisses intérieures. J'avais les jambes qui tremblaient. La douleur et le plaisir se mélangeaient tellement que je n'arrivais plus à les séparer.

Il s'est approché, a pris mon visage entre ses mains.

« Tu es encore là ? »

« Oui, Maître. »

« Tu veux continuer ? »

« Oui… s'il vous plaît. »

Il a glissé un plug anal lubrifié, lentement, jusqu'à ce qu'il soit bien en place. La sensation de plein, d'être ouverte des deux côtés, m'a fait gémir. Ensuite il a pris une baguette fine, flexible. Il a tapoté mon clitoris, juste assez fort pour faire mal et stimuler en même temps. Puis des coups secs sur l'intérieur des cuisses. Je criais maintenant, sans retenue. Il a augmenté le rythme. La baguette claquait, laissait des traits fins et brûlants.

Quand il a décidé que j'avais assez, il m'a détachée de la croix. Mes jambes ne me portaient presque plus. Il m'a fait m'agenouiller au sol, face à lui. Il a ouvert son pantalon. Sa queue était dure, épaisse.

« Ouvre. »

Je l'ai pris en bouche. Il a tenu ma tête, a poussé profond. J'ai toussé, j'ai accepté. Il a baisé ma bouche lentement, puis plus fort, jusqu'à ce que des larmes coulent. Il s'est retiré, m'a relevée, m'a pliée en deux sur le bord du lit. Le plug toujours en place. Il est entré en moi d'un coup. Profond. Brutal. Une main dans mes cheveux, l'autre tenant ma hanche. Il a martelé. Chaque coup de bassin me faisait sentir le plug bouger, les marques sur ma peau brûler. Il a parlé pendant qu'il me prenait.

« Tu es une chienne. Tu es mon trou. Tu as cherché un vrai Dominateur, tu l'as. »

Il a accéléré. J'ai joui une première fois en hurlant, le corps secoué. Il n'a pas ralenti. Il a continué jusqu'à ce que je jouisse encore, plus fort, presque douloureusement. Alors seulement il a ralenti, s'est retiré, m'a fait me remettre à genoux. Il a joui sur mon visage, sur ma langue, en tenant ma tête immobile. J'ai avalé ce qu'il m'a donné.

Après, le silence a été long. Il m'a détaché les pinces une à une. La douleur du retour du sang m'a fait gémir. Il a retiré le plug. Il m'a enveloppée dans une couverture, m'a fait boire de l'eau, m'a allongée sur le lit. Ses mains ont passé de la crème sur mes fesses et mon dos. Il a vérifié chaque marque. Sa voix était redevenue calme, presque douce.

« Tu as bien tenu. Tu es revenue. Respire. »

J'ai pleuré un peu, sans savoir pourquoi. Il est resté près de moi, une main dans mon dos, jusqu'à ce que mon corps se calme. On a reparlé. Des sensations, des moments où j'avais failli utiliser le safeword, de ce que j'avais aimé le plus. Il m'a dit que la prochaine fois, si je voulais, on irait plus loin. Que pour l'instant, j'avais découvert ce que j'étais venue chercher.

Quand je suis sortie de chez lui, le soir tombait. Mon corps était marqué, mon esprit étrangement calme. J'avais posté une annonce. J'avais discuté cinq jours. Et j'avais enfin rencontré un vrai Dominateur.


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